Les aléas naturels et technologiques - synthèse

Publié le 21 Septembre 2021

Les aléas naturels et technologiques - synthèse

 

 

 

I - Les aléas naturels dans le monde

 

A partir des documents suivants, complétez le tableau de synthèse ci-dessous.

 

Document #1 : les aléas naturels dans le monde (in Belin Éducation, 2019)

 

Document #2a : les zones de sécheresse dans le monde

 

Document #2b : les incendies géants dans le monde (NASA, 2021)

 

=> tableau de synthèses: les aléas naturels.

Type d’aléas

Définition

Localisation

Effets

Exemples de catastrophe

 

Aléas telluriques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aléas climatiques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

II - Les aléas technologiques dans le monde.

 

A partir des documents ci-dessous, réalisez un croquis sur l'explosion de l'usine AZF à Toulouse (2001)

 

Document #1 : l'explosion de l'usine AZF à Toulouse (lemonde.fr, 2001)

"L'explosion qui s'est produite le vendredi 21 septembre 2001 à 10 h17 à l'usine Grande Paroisse, dans la banlieue de Toulouse, est la plus grande catastrophe industrielle de l'après-guerre en France.

L'usine, construite dans les années 1920, fabrique des engrais azotés commercialisés sous la marque AZF (Azote de France). Elle appartient au groupe Total-Fina-Elf et emploie 450 salariés (à l'heure de l'explosion, 200 personnes travaillaient sur le site).

Le site de l'usine Grande Paroisse se situe à environ 5 kilomètres du centre-ville de Toulouse, sur une zone industrielle entourée de quartiers très peuplés : en effet, à moins de 1 kilomètre, on trouve hôpital, lycée, magasins, habitations... ainsi que rocade autoroutière et route nationale.
A 500 mètres environ se situe la SNPE (société nationale des poudres et explosifs), qui produit notamment le carburant de la fusée Ariane, et qui utilise des substances hautement dangereuses, comme le gaz phosgène extrêmement toxique (fabrication abandonnée en 2002).

C'est un stockage d'environ 300 tonnes d'ammonitrate, un engrais sous forme de granulés, qui explose d'un seul coup. L'ammonitrate est généralement stable, mais peut devenir très explosif dans certaines conditions de température, ou lorsqu'il est en mélange avec d'autres substances.

La gigantesque explosion du 31 septembre 2001 pulvérise le hangar abritant le tas d'ammonitrate, laissant un cratère de 15 mètres de profondeur sur plus de 50 mètres de long. La secousse provoquée par l'explosion est équivalente à un séisme d'une magnitude de 3,4 degrés sur l'échelle de Richter.
Le souffle de l'explosion, entendu à 80 kilomètres de distance, ravage la ville, volatilisant les vitres, arrachant les toitures, déstabilisant les murs, défonçant les tôles. D'innombrables habitations, magasins, ainsi que des voitures, des bus... sont endommagés ou détruits. Les effets du souffle ont provoqué la destruction des bâtiments les plus proches c'est à dire dans un rayon compris environ entre 400 et 700 mètres ; dans un rayon compris entre 700 et 1500 mètres les dégâts sont encore impressionnants : montants des fenêtres et des portes arrachés, toitures gravement endommagées, murs parfois fissurés. Au-delà de 1500 mètres, ce sont la plupart du temps les vitres cassées qui sont les marques les plus voyantes du sinistre

De nombreuses personnes sont blessées par les débris projetés. Deux grandes surfaces s'effondrent pendant que les gens font leurs courses.
Un grand nuage roux s'élève au dessus de l'usine, mais il est ensuite dispersé par le vent vers le nord-ouest. Toutefois, les autorités recommandent aux populations de rester confinées. Elles demandent également de ne pas boire l'eau du robinet, par crainte d'une pollution de la Garonne où l'eau est prélevée. Les mesures sont levées dans l'après-midi, après analyse de l'air et de l'eau. L'aéroport de Toulouse est fermé une partie de la journée, ainsi que plusieurs accès routiers et autoroutiers.

Le bilan humain s'élève à 31 personnes décédées (22 collaborateurs de Grande Paroisse ou prestataires intervenant sur le site, 8 personnes extérieures, et un patient qui était en cours d'opération à l'heure de l'explosion) et environ 2400 blessées victimes soit de brûlures, soit de lésions dues aux projectiles, soit de "blast" (dégâts sur les organes causés par l'onde de pression).
Le traumatisme psychologique est également très important, notamment chez les enfants, qui ont vécu la catastrophe alors qu'ils étaient en classe."


Document #2 : l'explosion de l'usine AZF à Toulouse (2001), les dégâts.

 

 

 

Document #3 : l'explosion de l'usine AZF à Toulouse, outils de localisation.

 

 

 

Les figurés en cartographie :

 

 

Rédigé par Team Histoire-Géo

Publié dans #2nde géographie

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